Nothing is true, Everything is permitted
Le forum ce base sur le jeu vidéo « Assassin's Creed Unity ». Nous nous retrouvons bien avant les événements de la Révolution Française et on espère que le forum vous intéressera et que vous vous amuserez parmi nous.
ReglementChronologie de la R.F.PrédéfinisPrésentationOrganigrammePartenariat
Effectifs
ASSASSINS : 5 → Ouvert
TEMPLIERS : 5 → Ouvert
HORS-LA-LOI : 4 → Ouvert
ARMÉES : 2 → Ouvert
CIVILS : 1 → Ouvert
Contexte
Les caisses de l’État sont vides... Cette crise économique est due à une mauvaise gérance des impôts, à cette campagne menée par-delà l'océan, et aussi à cause de celle que l'on appelle l'Autrichienne. L'impopularité de la cour et la famine qui gagne le peuple font que des révoltes apparaissent peu à peu dans la capitale. Lors de ces événements, beaucoup de personnes finissent par y perdre la vie... Femmes... Enfants... Et soldats. Le conflit se gangrène, tout comme la faim avec le prix du pain qui augmente. Le roi, bien loin de comprendre les besoins de son peuple, suit les piètres conseils de son épouse et de ses autres conseillers... Cela ira même peut-être jusqu'au renvoi de Necker, qui est de moins en moins écouté à la cour, lui qui est pourtant si populaire avec de bons conseils. L'insurrection gronde en sourdine entre les murs de Paris. Des incidents se produisent chaque jour et l’inquiétude auprès de la noblesse grandit... On parle d'une future insurrection, d'autres parlent de simples petites révoltes qu'il faudra mater. Est-ce que cela continuera encore longtemps ? On peut bien se le demander... Nous sommes actuellement en Avril 1789... La Révolution Française approche à grands pas..
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 Enoch D'Asthor, l'Harfang Parisien

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Enoch D'Asthor

feat. Célébrité

Identité

SURNOM: Hihaska (Hibou Blanc)
DATE DE NAISSANCE: 22/12/1769
LIEU DE NAISSANCE: En Amérique (Dans le Montana chez les Nakota)
SEXE: Homme
ORIENTATION SEXUELLE: Bisexuel préférant l'homme
NATIONALITÉ: Norvégio-Amérindienne
APPARTENANCE: Civil, bientôt assassin
RANG:/
PERSONNALITÉ:




Patient et Calme

Bien que l'indien ait son tout petit côté lunatique, il a hérité fortement de la sainte patience et du sang froid de sa mère. Comme le prédateur guettant sa proie, il sait attendre le moment opportun pour agir avec pragmatisme et prudence. La patience et le calme sont des vertus le caractérisant fortement, faisant ainsi aimé à l'indien les endroits calmes  et sereins; principalement la nature. Il n'est pas du tout du genre à s'emporter et encore ! Lorsqu'il s'emporte c'est que la source de sa colère a vraiment dépassée sévèrement les bornes.

Altruiste et Loyale


C'est un homme plein de vitalité et de joie qui a beaucoup de bonne humeur et d'amour à revendre. C'est un être sociable aimant beaucoup la compagnie des autres de par son passé en tribu. Il est du genre à être très aimable et agréable avec les gens qui l'entourent, gardant toujours un beau sourire sur les lèvres. Il est de nature altruiste, ayant l'esprit d'équipe malgré sa vie solitaire imposée par ses choix. Toujours prêt à aider son prochain, il accorde son aide à n'importe qui et à n'importe quel allié car depuis tout petit on lui a apprit que l'union faisait la force. En parlant d'union, l'homme mérite amplement la médaille du compagnon loyal ;  que ça soit compagnon d'armes, ami , frère d'armes ou amant il le sera toujours et sans (presque) rien demander en retour. Mais la Loyauté, la vraie, celle qui l'offre, il faut la mériter.


Déterminé et Brutal
Un objectif existe pour l'accomplir comme un rêve existe pour le réaliser. Une action sans passion ni envie est une action morte. Telle est la philosophie de l'indien ; ne jamais baisser les bras et toujours viser plus haut peu importe la hauteur de la chute, si le jeu en vaut vraiment la chandelle il sera prêt à tout pour parvenir à ses fins et peu importe le prix. Sa forte détermination va de pair avec ça noble brutalité. Ne vous méprenez pas, notre jeune ami n'est pas colérique loin de là, mais lorsqu'on le pousse dans ses derniers retranchement et qu'il ne peut plus garder son grand calme...

Attention aux premiers rangs...

Il peut devenir presque incontrôlable jusqu'à effrayer ses propres alliés. Vous êtes prévenu, il faut se méfier du loup qui dort !

Mélancolique et Nostalgique


Le passé qu'il a vécu, n'a pas été des plus joyeux causant une horrible haine envers son père. Ayant beaucoup perdu au long de sa vie, il se rattache à ses anciens souvenirs aussi bon et mauvais soient-ils. Il pense fermement qu'il serait vraiment bon pour lui de faire une croix sur son passé partagé avec son père une fois pour toutes et aller de l'avant. Mais malgré ses grands efforts et la belle (ou du moins améliorée) vie qu'il a, il ne parvient toujours pas à tourner totalement la page. Peut-être qu'un jour, il y arrivera...

PHYSIQUE:


Il était arrivé devant le lac, vêtu comme à son habitude de vêtements en tissu et en cuir lui permettant de bouger à sa guise. Il observait l'horizon de cette grande étendue d'eau de son regard habituel contenant deux beaux saphirs d'un bleu ciel luxuriant, projetant une impression de protection ou d'intimidation à quiconque le regardait. Sa bouche aux lèvres légèrement pulpeuses et douces s'entrouvrit et laissa un petit soupir s'échapper dans l'air froid de la nature.

Il ôta ses armes de chasse qui remplaçaient habituellement d'autres armes  souvent cachées sur lui et posa son sac en cuir sur l'herbe. Ses grandes mains enlevèrent un à un ses vêtements, révélant au fur et à mesure une grande silhouette d'un mètre quatre-vingt-cinq à la corpulence svelte et musclée due à une vie très mouvementée physiquement parlant. Ses pieds nus foulèrent la terre et entrèrent lentement dans le lac, laissant son corps se faire engloutir par les eaux lentement jusqu'à la hauteur de ses larges épaules et de sa nuque musclée camouflée par une longue crinière d'un blanc aussi immaculé que la neige qui autrefois était de la couleur de l'automne.

Le jeune homme observa le panorama offert par la nature d'un air contemplatif, laissant un fin sourire décorer son visage anguleux au teint clair autrefois tanné par le soleil et prit une grande bouffée d'air. Le contact de l'eau froide contre sa peau le fit frissonner et il passa une main dans ses cheveux tout en caressant les trois plumes d'un doux bleu accrochées à sa crinière avant de plonger entièrement dans le lac.
Histoire



Nota bene:
 
Premier Hiver




Un dernier effort de la part de la jeune femme et le monde l'accueilli. Lui laissant cet instant où ses poumons se remplirent pour la première fois d'oxygène. Lui laissant cet instant pour pousser son premier cri et se dévoiler au Monde. Montrant qu'il existait à présent dans ce beau cycle de la vie.

L'Hiver avait été tiré au sort pour le nouveau-né, une période hardie pour un accouchement. Mais ce dernier se passa sans grands soucis et se solda d'une belle réussite. Tout le monde était inquiet et rassuré à présent. Mais tous se demandèrent où était le fameux père de cet enfant nouvellement né qui était un brillant médecin, un homme envoyé dans les plaines du Montana pour soigner les blessés des colonies, l'habituel motif d'expatriation. Mais l'heure n'était plus à se préoccuper du père, sinon de son enfant.

La mère ne cessait d'admirer son bel enfant qui avait hérité de ce qui avait su séduire l'Indienne, les yeux de son amant d'un bleu ciel intense, presque glacial. Puis elle s'endormit avec dans les bras le petit être qu'elle venait de mettre au monde; avec un doux sourire aux lèvres, montrant une immense béatitude. Se laissant bercer par les chants de la sage-femme qui racontaient l'histoire d'un oiseau né de l'Hiver lui-même, jusqu'à dormir à poings fermés.

Le repos avait été plus que mérité.




Deuxième Hiver




Le petit fit un géant bon avant d’atterrir la tête première dans la neige, puis se releva rapidement avant de se cacher derrière le sapin le plus proche. Il reprenait son souffle tout en guettant le moindre bruit en souriant bêtement, ressentant l'habituelle sensation d'insécurité lors d'une partie de cache-cache. Ses mains gantées se posèrent sur le tronc et sa petite tête se pencha sur le côté. Personne. Juste un lièvre à plusieurs mètres qu'il avait détecté depuis sa cachette en l'entendant sortir de son terrier. Si son ouïe était assez perfectionnée pour une telle écoute, il entendit sans doute l'appel de son frère aîné qui lui demandait de revenir dans l'enceinte du village.

Le petit Hihaska laissa donc la partie de jeu et fila au village suite à la demande de son frère aîné. Une fois arrivé dans le village, il ralentit le pas et marcha tranquillement vers le tipi de sa mère. Pendant cette petite traversée, il regardait de droite à gauche, voyant des membres de la tribu ramener du petit gibier, d'autres les dépecer ou d'autres préparer le repas de fin d'après-midi. Il avait cette petite habitude de dire bonjour à tout le monde et tout le monde le saluait en retour avec ce même sourire chaleureux. Toute la tribu connaissait ce petit garçon au teint plus clair que les autres et tous l'appréciaient, en particulier la chamane Watoksu-pi (qui signifiait Froid) qui aimait voir ce petit enfant courir partout tel un lapin nain. Elle avait elle même accroché les plumes blanches sur sa petite tête.

Et pas loin du tipi de sa mère, il y avait Nils, son père, le brillant médecin que la chamane côtoyait pour parler question médecine. Bien que cela peinât la mère, il parlait rarement avec son fils et vice-versa, Hihaska ne cherchait pas non plus à comprendre. Pourquoi avoir besoin d'un père s'il avait toute une tribu pour veiller sur lui ? De toute façon il venait rarement, sa mère disait qu'il avait beaucoup de travail chez les blancs... La tribu apportait à l'indien tout ce dont il avait besoin, de l'amour, du soutien et un bien-être inébranlable. Pour l'enfant, cette unité, ce grand groupe, cette immense famille, était tout ce qui comptait pour lui.

Mais un beau jour, lorsque le père se rendit compte de son terrible absentéisme, il voulut rattraper le temps perdu. Ses visites se doublaient à chaque mois, passant plus de temps avec Hihaska. Nils lui apprenait des choses ; comme ses deux langues maternelles qui étaient le Français et le Norvégien. Il remarqua que son fils possédait une ouie et une mémoire auditive surdéveloppées, lui facilitant énormément l'apprentissage de ces langues. Il l'accompagnait hors du village pour se promener dans les vallées et l'emmenait même en ville pour lui faire visiter son cabinet. Tout ce qu'il voulait c'était passer plus de temps avec son fils mis de côté trop longtemps.

Et ce dernier n'y voyait aucun mal et commençait apprécier sa compagnie. C'est ainsi que petit à petit, un lien père-fils s'installa entre eux.



Troisième Hiver




Une inspiration, un regard à l'horizon puis un soupir émanant de la buée.

Un dernier baisé de la part de sa mère et de la chamane furent déposés sur son front. Il prit ensuite son équipement et quitta le village pour s'enfoncer dans les Forets Blanches. Le froid régnait sur sa terre, la neige la recouvrait et seulement les plus réchauffés la parcouraient. Une telle fraîcheur émanait si fortement des arbres qu'elle faisait frissonner quiconque osait s'aventurer en forêt. Hihaska, comprenait l'Esprit du vent, de la neige et du froid ; comme s'il était son binôme à part entière. L'hiver n'était pas une période vengeresse pour le jeune homme, mais une période spirituelle très singulière à son égard.

Le jeune homme n'était plus un enfant et son départ le démontrait. C'était l'heure pour lui de passer au second palier, le Rite de la Vision. Ce rite de passage à l'âge adulte consistait à s'isoler de la tribu pour ensuite jeûner et méditer jusqu'à avoir la vision d'un bon esprit. Certes, pour certains l'hiver n'était pas une bonne période pour faire le Rite de la Vision, mais Hihaska tenait vraiment à le faire pendant cette saison. La veille de son départ, on lui offrit un totem représentant un hibou pour lui porter chance. Ce totem était sous la forme d'un talisman qu'il avait attaché autour de son cou.

Il marcha pendant un jour et demie avant de s'arrêter et construire son abri pour le Rite. Trois jours après, il reçu la Vision.

Cette journée resta gravée dans sa mémoire, comme si le froid avait eu l'effet d'un fer rouge contre son torse.

La neige tombait lentement, telle une douce valse. Le silence régnait malgré la présence de quelques animaux curieux. Le froid restait présent à son habitude, mais avait du mal à pénétrer les épaisses couches de peaux qui faisaient les habits du jeune Nakota. Seulement lui, la neige et le silence. Il était là, dans un cercle tracé par ses soins et recouvert de neige.

Les yeux fermés, il méditait. Il entendait le doux sifflement du vent, le très fin bruit des flocons de neige et des animaux l'entourant. Il était dans un état de béatitude, de tranquillité extrême et non de vide complet. L'Indien était en plein dans son élément, dans son royaume de neige. Cette terre lui était dédiée tel son foyer spirituel.

Ses poumons respiraient lentement, ses cheveux dansaient légèrement dans le vent et un étrange bruit avait atteint ses très fins tympans.

Des battements d'ailes ? Un oiseau ?

Soudain, il ouvrit les yeux avec une étrange délicatesse et sa bouche s'ouvrit d'elle même suite à ce sublime spectacle.


Un grand oiseau d'un blanc aussi pur que la neige, avec de grandes ailes envoyant de grandes rafales de vent qui faisait danser les cheveux de l'Indien. Tout en produisant une douce mélodie avec le frottement de ses ailes contre le vent glacial.

Ce fut une vision rapide, courte, aussi vive qu'un éclair... Ses yeux en restèrent écarquillés et ne virent plus comme avant le monde qui l'entourait. Tout lui paraissait plus vivant, plus brillant. Comme s'il avait reçu le Sixième sens après la venue de cet oiseau.



Quatrième Hiver



Le Rite était fini et l'Indien repartait vers le village l'esprit serein, observant son royaume blanc d'une nouvelle vue. Il marchait tranquillement tout en entendant les bruits de la forêt. Quand soudain, un bruit qui n'était pas animal lui fit arrêter le pas. Un homme ? Quelqu'un de sa tribu ? Non, il aurait envoyé un signal voulant annoncer sa présence. Il n'était pas seul... quatre autres l'accompagnaient et avaient l'air d'encercler le jeune garçon de loin.

L'Indien resta calme tout en ayant ses sens en alerte. Il décida de couper par une brèche du périmètre de surveillance, mais les hommes continuèrent de le suivre et de plus près. Le jeune homme lança un regard furtif et observa la silhouette d'un des individus. Et à voir sa tenue, c'était un soldat. Étrange...

Soudain, un Bolas effleura le mollet du garçon, l'obligeant à détaler comme un lapin par ce pic de panique soudaine. Hihaska courait à présent entre les arbres et pas seul, poursuivit par les soldats au loin. Des cris et des mots sortaient de leurs bouches tandis qu'ils essayaient d'attraper l'Indien. Mais ce dernier se trouvait dans son territoire et savait l'utiliser à son avantage. Il courait à toute allure tout en regardant en arrière pour voir s'ils le rattrapaient. Il les voyait courir avec le visage emplit de colère, mais l'Indien resta impassible et continua sa course.

Et lorsqu'il jeta une dernière fois un coup d’œil en arrière, il ne put pas voir qu'il se dirigeait vers une petite falaise. Et par mégarde, il chuta et se blessa à la tête.



Cinquième Hiver




Ses yeux s'ouvrirent dû aux bruits des vagues frappent la coque du navire et l'air marin chatouillant son odorat. Il se leva péniblement et sentit une douleur aiguë sur la tempe avant de passer sa main dessus tout en sentant un bandage sur toute sa tête. Il se sentit étrange et se demandait comment il avait pu atterrir sur un navire. Mais rien, aucun souvenir, c'était le flou total.

Il ouvra la porte menant au pont et la lumière du soleil l'éblouit de mille feux. Puis une voix l’interpella et une main se posa sur son épaule. Un homme lui demanda de retourner dans sa chambre et le jeune homme l'écouta. Il s'assit sur le lit et retrouva la vision avant de regarder qui lui parlait. C'était un grand homme blond avec des yeux d'un bleu ciel intense. L'homme le regarda avec un sourire et s’assit à côté de lui.

Il lui demanda son nom, mais le jeune homme ne s'en souvenait pas... Il lui demanda s'il le reconnaissait, mais le jeune homme ne le reconnaissait pas... L'homme se faisait appeler Nils, mais rien dans la mémoire de l'Indien répondait. Puis le blond lui demanda s'il se souvenait de quelque chose antérieur à son réveil ici, mais rien. Le jeune demanda pourquoi il posait autant de questions et l'inconnu commença à lui expliquer la situation en commençant par le nom de l'Indien. Le jeune homme s'appelait Olaf et il avait perdu la mémoire.

Nils lui disait qu'il l'avait emmené dans les colonies avec lui et qu'il avait eu un accident à la tête. Il lui avait également dit qu'il était son père et qu'il le ramenait à la maison en Norvège. Mais Olaf ne se souvenait de rien du tout. Son père disait qu'il était devenu amnésique et qu'il avait perdu la mémoire. Tout en ajoutant qu'il ferait tout son possible pour qu'il puisse s'adapter.

Puis quelques mois de navigation passèrent jusqu'à qu'ils arrivent à Flam.



Sixième Hiver




Des mois d'adaptation furent nécessaires à l'Indien pour s'habituer à sa nouvelle vie. Étrangement, il se souvenait de la langue du pays et savait la parler sans grand problème. Peut-être que cette partie de sa mémoire n'a pas été affectée pensa-t-il. Au début, il se sentait perdu, comme s'il était hors du cadre et qu'il n'était pas à sa place. Mais ces mois à passer ici ont pu convaincre l'Indien que ces terres étaient les siennes, que la Norvège était le seul royaume qui avait vu l'Indien naître.

Il vivait dans une grande maison à Flam avec son père, selon lui sa mère avait disparu depuis des années le laissant seul ici. Flam était un endroit magnifique et davantage en hiver. Une émotion familière le faisait sentir nostalgique dans son premier hiver en Norvège. Cette neige et ce froid lui rappelait quelque chose, quelque chose de très important, mais tout était encore flou. Plein de questions tourmentaient le jeune homme… Qui était-il ? Comment est-ce vraiment arrivé ? Pourquoi ces sentiments familiers ? C'était comme si ses plus bas instincts essayaient de revenir à la surface, comme s'ils voulaient le réveiller.

Il passait beaucoup de temps en forêt et chassait sur les terres de son père. C'était une sorte de discrète frustration qui le poussait à sortir de la maison et à courir vers un milieu sauvage. Mais cela ne plaisait point à son père.

Il voulait que son fils ait une éducation remarquable, qu'il se comporte comme les gens de la noblesse et non comme un accro de la nature. Mais la nature du jeune homme était si forte que même en passant des heures à étudier, il repartait ensuite dans les forêts. Bien que sa vie aux côtés de son père ne le déplaisait  pas, il se sentait terriblement bien dehors ; allongé sur la neige.
Dans certains moments, son envie de vouloir retrouver la mémoire pour mieux comprendre ce qui lui arrivait le tiraillait tellement... Qu'il pleurait en silence. Il se sentait incomplet, il savait qu'il manquait des pièces au puzzle. Il avait beau questionner son père sur son passé, il n'en retirait que de petites brides d'informations.


Sa seule source pour l'instant était l'Hiver.




Sixième hiver-bis




Il reprit ses flèches et son carquois contrairement aux autres chasseurs qui préféraient le fusil. Olaf préférait les flèches car il savait comment les utiliser de manière innée et ça n'abîmait pas la peau du gibier. Il salua son père qui était dans son laboratoire et sortit par la porte arrière donnant vers la forêt.

Il marcha un bon moment et pénétra au cœur de la forêt. Il ferma les yeux et écouta les alentours calmement. Il marcha ensuite vers l'ouest ;  ayant repéré une biche sur sa gauche à plusieurs mètres. Dès qu'il entra dans la troisième sphère d'approche, il ralentit le pas et marcha lentement. Puis dans la deuxième, il marcha lentement en s'accroupissant, guettant des yeux l'animal. Et dès qu'il posa un pied sur la première sphère, il s'arrêta et sortit une flèche mais ne se mit pas en joue. Pourquoi ? Parce que quelqu'un d'autre venait de traverser les deux zones et venait de pénétrer la première sphère. Il faisait trop de bruit, l'Indien n'eut aucun mal à le localiser. Il tourna la tête lentement vers lui et vit que c'était un jeune homme qui s'apprêtait à tirer. Mais l'animal l'avait déjà repéré.

Le coup de feu partit mais il avait raté la cible.

La biche détala mais la réactivité de l'Indien était bien plus supérieure. Il visa la biche et laissa la flèche toucher le foie en une fraction de seconde. L'animal tomba au sol par la surprise et la douleur du tir. L'Indien se releva et s'approcha pour achever rapidement l'animal avec son poignard tout en récitant une petite incantation.

« Joli ! » Lança le jeune homme.

Olaf se releva sans se retourner avec un sourire en coin

« Pas comme le tien. » Dit-il avec un rire discret tout en essuyant la lame.

« C'est vrai -s'approche- mais j'ai éternué au moment où j'allais tirer. »

« Ah, pas de chance alors que veux-tu. » Répondit-il en rangeant sa lame.

« Comptons juste ce tir comme nul, veux-tu ? » Demanda le jeune homme en riant.

« Maé Ebrenzwo » Ajouta-t-il en lui offrant une poignée de main.

« Je sais qui tu es -lui serre la main- tu viens ici souvent. »

« Moi aussi je te connais, je te vois ici assez souvent également. Mais... Je ne connais pas ton
nom. »
Répondit-il en lui souriant.

« Olaf Wølskyho. » Rétorqua le jeune homme avec le même sourire amical en lui offrant à son tour une autre poignée de main.

« Le fils du médecin ? Nils ? »

« Exact. »

« Nos parents se connaissent. »

« Des pa...-prend la bête sur l'épaule-...tiens ? »

« Non, juste des voisins. »

« Voisins... ? Je t'ai jamais vu dans les parages pourtant. » Lança-t-il tout en l'invitant à marcher un
peu.

« Je vais rarement chez mes parents à Flam, j'habite hors du village normalement. Donc c'est normal que tu m’aies jamais vu près de chez-toi. Or ici, c'est un peu ton chez-toi non ? » Il commença à marcher à ses côtés.

« Pourquoi cela ? » Demanda-t-il en arquant un sourcil avec un fin sourire.

« Tu restes pas mal de temps ici, tout comme moi. Ça donne l'impression que c'est ton deuxième chez toi, je me trompe ? »

L'Indien leva les sourcils et détourna la tête avec un large sourire.



Sixième Hiver- bis 2

Maé:
 



«Déplace ton pied sur la gauche... Lève plus l'arc... Sois plus souple... Arrête, tu vas te blesser... ! »

« Je n'arrive pas avec l'arc, je préfère le fusil Olaf... »

« T'aillant vu abattre le cerf de toute à l'heure avec, je te crois »

« Chacun sa méthode Olaf, toi aussi tu préfères ton arme de prédilection » Dit-il avec exaspération.

« Regarde une autre biche, réessaie. »


Le brun s'approcha lentement avec l'Indien et se mit en position. La position de Maé était encore mauvaise et Olaf commença à perdre foie en lui. Soudain, Maé sursauta en sentant les grandes mains d'Olaf prendre les siennes, et ceux pour l'aider à bien positionner l'arc. Puis sa voix et son souffle chaud virent effleurer sa nuque.

« Maintenant vise. » Chuchota l'Indien.

Leurs mains posées l'une contre l'autre bougèrent pour ajuster le tir et la flèche toucha en plein cœur l'animal. Toujours dans la même position, Olaf sentait le pouls accéléré de son ami qui était soudain devenu très silencieux. Ses mains commencèrent à être brûlantes et l'Indien se dégagea.

« Ça va ? T'es brûlant » Demanda-t-il inquiet

« Oui, ça va. J'étais juste nerveux à cause du tir, mais j'ai réussi. Quelle aubaine ! »


Septième Hiver



Il rouvrit les yeux et la première chose qu'il vit fut la tête de Maé endormie près de son torse. Ses jambes étaient enlacées avec les siennes et un de ses bras tenait la hanche du brun. Il était encore chaud malgré le froid qui s'était installé dans la pièce. Olaf avait remarqué que Maé avait toujours été une sorte de chaudière naturelle contre laquelle il aime se blottir. Une douce chaleur presque brûlante se dégageait de lui, comme s'il repoussait l'Hiver même. Une telle opposition avait séduit l'Indien, lui qui aimait tant le froid et avait fondu face à lui.

Olaf laissa une main jouer avec les boucles de Maé, des boucles qui était d'une couleur si digne de l'automne tels ses longs cheveux. Et laissa une autre caresser ses côtes jusqu'à descendre à sa cuisse posée sur la sienne et recommença le procédé. Maé poussa un léger gémissement de satisfaction lorsqu'il se réveilla en douceur, tandis qu'Olaf lui souriait. Ce dernier se retira du lit en douceur mais une main vint s’agripper à sa hanche. L'Indien tourna la tête avec un doux sourire aux lèvres tandis que Maé affalé sur lit, le regardait avec douceur. Ses yeux d'un bleu aussi intense que les siens l'observèrent avec une sérénité et une passion partagées.

Olaf prit la main collée à sa hanche et la caressa avant de se lever du lit. Il alla ensuite se diriger vers la grande baie vitrée qui offrait une sublime vue sur la forêt enneigée. Il ouvrit les deux portes, laissant le froid pénétré la pièce peu réchauffée et se posa sur la balustrade malgré sa nudité.

« Pourquoi ouvres-tu les portes... »

Dit Maé en s'allongeant sur le lit de dos, tout en portant une main à sa tête avant d'observer son amant nu de dos.

« Il fait trop chaud. » Dit-il en rigolant.

« Bien sûr.» Rétorqua-t-il en rigolant aussi

« Je peux fermer si ça te gêne. »

« Non, ça va » Dit-il en se levant du lit lentement, lui aussi nu.

Il avança vers Olaf et l'étreignit avec toujours cette même chaleur si étrange. Il posa la tête sur sa clavicule et observa lui aussi le paysage.

« On est bien ici, loin de tout. »

« Oui. » Répondit l'Indien avec douceur.

Un an, qu'il se connaissait. Et cinq mois qu'il se côtoyait comme ils le faisaient à présent. Loin de tout et de tout le monde. L'isolement était leur seule méthode pour pouvoir se voir non comme des amis, mais comme des amants. Maé avait ce petit quelque chose qui plaisait à l'Indien et qui le rendait complètement de fou de lui, mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus.

Olaf touna légèrement la tête et déposa un baiser sur la joue de Maé.

« Tiens, tu l'as trouve où ce collier ? » Demanda-t-il en ayant remarqué le fil autour de la nuque d'Olaf.

« C'est un talisman je crois, je l'ai trouvé hier caché dans mes affaires. Mon père m'avait dit que l'avais eu bien avant mon accident. »

« Tu ne te souviens plus comment tu l'as eu ? »

« Non... Rien. »

« Même dans tes sortes de... visions ? »

« Non, c'est choses sont trop floues pour les interpréter... »

« Tu crois que c'est tes souvenirs qui refont surface ? »

« … J'en sais rien. »

Soudain, il revit les mêmes visions. Une femme s'occupant de lui, une autre qui attachait des plumes sur ses cheveux, des arbres enneigés... Et ce talisman dans la neige. Un soupir s'échappe de la gorge d'Olaf avant qu'il ne se retourner et regarde Maé droit dans les yeux avec tristesse.

« J'aimerais tellement m'en souvenir, tu sais. » Dit-il en abaissant le regard.

« Je sais. » Répondit Maé en posant son front contre le sien.

Maé était le seul en qui sa loyauté était sans faille, lui accordant toute sa confiance et partageant avec lui tous ses tourments. Cet homme savait l'écouter et le comprenait comme s'il était télépathe. Il y avait une relation fusionnelle entre ces deux garçons, pourtant tiraillée par les obligations de chacun. Maé avait une fiancée et le père d'Olaf voulait lui en trouver une. Mais peu importe le nombre d'obstacles qui les tiraient vers des directions opposées, ils étaient inséparables, et ce, malgré cette couverture d'amis de chasse qu'ils utilisaient.


Huitième Hiver



« OLAF ! OLAF ! OLAAAAAFFF ! »

« MONSIEUR WOLSKYHO ! »


« FILS ! OU ES-TU ?! »

Maé arriva encourant vers le médecin et la domestique qui étaient dans la forêt.

« Sieur Wølskyho ! »

« QUOI ? »

« Toujours pas de nouvelles ?! »

« A TON AVIS ? POURQUOI JE ME METS DANS CES ETATS. »

« Monsieur, il se fait tard... » Dit la domestique.

« Tsss. Où diable se trouve-t-il ! »

« Sieur Wølskyho.. Comme l'a dit Cassandra, il va bientôt faire nuit. Rentrez chez vous, je vais encore fouiller la forêt... »

« Vous ne trouverez rien pauvre fou ! Ça fait une semaine qu'il a disparu ! » Le médecin guidé par la servante rentra tandis que Maé restait immobile et observait l'horizon.

« Où es-tu Olaf... »

Le brun commença à courir en direction de Leur Chez-soi, même s'il y ai allé plus d'une fois pour voir s'il s'y cachait. Mais il ne perdait rien s'il y vérifiait encore une fois. Une fois arrivé dans la maisonnette il vit que quelqu'un y était venu et récemment. Il manquait des affaires, en particulier ceux d'Olaf. C'était un bon signe, il était encore vivant et proche.

Maé sortit de la maisonnette et y regarda autour pour retrouver les traces de pas d'Olaf.

« Enfin ! »

Il en trouva à trois mètres de la maisonnette et n'hésita pas à les suivre. Puis la neige commença à tomber et recouvrait petit à petit les traces de pas.

« Merde ! OLAF !.... OLAF... C'EST MAE !...OLAF»

Il avait beau crier et courir, mais rien, seulement ce pesant silence. Il ne lâcha rien et continua de courir malgré le froid et la fatigue. Les flocons de neige commencèrent à se multiplier sérieusement, comme une légère tempête de neige. Mais une fumée au loin attira l'attention du brun et il se dirigea vers elle. Quelques minutes de traversée après, la fumée l'emmena vers une grotte illuminée. Un sourire candide illumina le visage de Maé avant qu'il n'y coure pour atteindre la grotte.

« OLAF ! C' EST TOI ?! »

Il entra dans la grotte et s'arrêta net en voyant Olaf. Son sourire se dissipa instantanément et sa bouche resta silencieuse. Il voyait Olaf assit devant le feu, les yeux rouges à cause des larmes mais avec un regard terriblement calme. Et ses cheveux... avaient littéralement blanchit, d'un blanc aussi pur que la neige.

L'Indien tenait son talisman d'une main et regardait le feu avec un air d'une tranquillité maladive. Sans même tourner la tête, il ouvrit la bouche.

« Après six ans... Je m'en souviens. »


Huitième Hiver-bis


La porte d'entrée s'ouvrit avec fureur et se brisa contre le mur, laissant le verre la décorant voler en éclats.

« Monsieur Olaf, vous êtes sain et sauf ! Vos cheveux ! Que leurs est-ils arrivés ? »

« Où est mon père ! »

« Il est à l'étage, il est très en colère et inquiet ! »

La colère marquait le visage de l'Indien qui monta à l'étage jusqu'à entrer violemment dans le
bureau de son père.

« Olaf ! Où diable étais-tu fils ! »

« Tu n'a pas le droit de m'appeler ainsi ! »

« Baisse-le ton !! »

« POURQUOI ? »

« Pourquoi quoi ? Espèce d'insolent ! »

L'Indien s'approcha du médecin et lui colla une droite en pleine joue.

« POURQUOI M'AS-TU MENTIS PENDANT SIX ANS ?! »

« DE QUOI PARLE-TU ! » Cria le père à terre.

« Je répète ma question, POURQUOI m'as tu mentis, du début jusqu'à la fin ?! »

« ... »

« Hé OUI ! Je m'en souviens espèce de fumier ! »

L'Indien se jeta sur lui, mais le père se releva avec célérité et s'éloigna tout en remettant ses cheveux en ordre.

« Alors... Ta mémoire est revenue. C'est embêtant. » Dit-il sèchement en crachant un peu de sang.

« Comment as-tu pu faire ça ! À ton propre fils ! »

« Il suffit ! Tu devrais me remercier sale ingrat ! Je t'ai rendu service ! »

« EN PRIVANT UN GARÇON DE SA MÈRE ? » Cria l'Indien avec rage tout en tournant autour de son père.

« J'ai fait ce qui m'a été le plus juste à faire pour ta vie Olaf ! » Il tourna lui aussi dans cette danse de colère.

« Cesse de m'appeler ainsi ! Ce n'est pas mon nom ! »

« Ah oui... Hihaska ? Hibou blanc ? LAISSE MOI RIRE PAUVRE DEMEURE ! Si je ne t'avais pas pris avec moi, tu serais encore là-bas avec ces primates négociants avec ces colons ! Si je ne t'avais pas récupéré juste après ton accident, tu serais déjà mort depuis belle lurette comme les autres sauvages de ton espèce ! »

« Laisse moi deviner, le coup des soldats c'était toi aussi, non ? T'avais déjà prévu de m'embarquer non ?! » Lança avec un rictus sardonique.

« Bravo fiston, tu es encore perspicace. Bien sûr que c'était une occasion en or pour pouvoir te ramener à une vie normale » Répondit-il avec un sourire sarcastique.

« Pourquoi as-tu fait ça à ta propre compagne ?! »  

«Pff... dans quelques années tu comprendras que tout est remplaçable. »

Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. L'Indien s'assit son poignard et chargea sur son père, mais une autre personne apparu dans la pièce et maîtrisa l'Indien pour le plaquer au sol.

« DÉGAGE MAÉ ! LAISSE MOI L'EVENTRER ! »

« ARRETE TOUT DE SUITE OLAF ! » Le brun le plaquait fermement au sol.

« IL VOLÉ MA VIE ! MON PASSÉ ! ET MA FAMILLE ! »

« JE SUIS TA VRAIE FAMILLE PAUVRE FOU ! »

« TAIS-TOI ! JE VAIS TUER ! ET TE RENDRE LA MONNAIE DE TA PIECE ! » Il percuta le brun avec un coup de tête en plein nez et se dégagea. Il re brendit le poignard et s'apprêta à mettre à excécution sa vengeance. Mais le brun se jeta à nouveau sur lui et le prit par-derrière et se retourna pour le jeter à l'autre bout de la pièce.

« Même lui fait un meilleur fils ! »

Maé se retourna et lui envoya une belle droite qui fit chuter Nils. Il se retourna et regarda Olaf droit dans les yeux.

« Arrête. Ça te servira à rien. »

Hihaska emplit de colère le fixa mais lorsqu'il vit le sang de Maé couler sur le sol, son visage changea radicalement d'expression. Il sortit de la pièce en claquant la porte et descendit les escaliers pour ensuite sortir de la maison. La neige était devenue aussi féroce que l'Indien et l'accompagnait dans son départ. Maé sortit également de la maison et une fois sur la route, il ne vit qu'une tempête de neige.

« Reviens ! »

Rien. L'Indien continua sa route et disparu dans la tempête.


Neuvième Hiver



Il marchait lentement dans ces plaines enneigées, le regard sublimé par ces paysages lui rappelant tant de choses. Ce froid si familier lui faisait sourire et faisait perler quelques larmes dans ses yeux azur. Ses poings étaient serrés par l'émotion et ses cheveux teints en brun virevoltaient tranquillement au gré du vent. Tant de souvenirs parcourraient son esprit qui se demandait inlassablement comment avait-il pu perdre de tels fragments de mémoire. Trop d'années se sont écoulées, trop de mensonges avaient emprisonné l'Indien. Mais maintenant il était libre, il avait tout quitté, juste pour revenir et retrouver ses siens. Mais une question demeurait en suspend. Pourront-ils reconnaître cet Hihaska qui avait grandi ?

Mais le plus important, c'était qu'il allait enfin finaliser le Rite de la Vision, et ce, en retournant au village.


Neuvième Hiver-bis



Le village avait changé de place, mais il avait pu le retrouver. Beaucoup de choses avaient changé, les gens, les tipis, tout. Mais l'essence de la tribu était toujours la même. Il pénétra dans l'enceinte du village calmement et trois hommes se dirigèrent vers lui avec des mauvais regards. Hihaska parla dans leur langue commune et demanda à parler avec la chamane. L'Indien fut emmené dans le tipi de la chamane et entra. Elle était allongée et une femme s'occupait d'elle, car elle était mal en point. Hihaska avança et se mit à genoux. La vieille femme demanda qui était la personne qui venait d'entrer et l'Indien répondit par son nom. Elle écarquilla les yeux en essayant de se relever avec beaucoup de mal tout en criant que le Hihaska de ce village avait disparu et était mort.

Mais l'Indien prit sa main et la posa sur sa joue tout en lui confirmant sa disparition et son retour. Il lui racontait des choses que seul lui connaissait, des moments qu'eux seuls avaient vécu, de ces plumes blanches qu'elle lui avait offertes.

La chamane sanglotait au fil des paroles de l'Indien et dès qu'il finit, elle le prit dans ses bras avec le peu de force qui lui restait. Elle affichait un sourire radieux tout en pleurant à chaudes larmes, elle déposait des baisers sur la tête de l'homme qui était autrefois un petit homme. Puis elle cessa l'étreinte et prit son visage dans ses mains tout en le regardant droit dans les yeux. Elle disait qu'il devait aller voir sa mère sur le champ, qu'elle était au bord du lac où elle avait l'habitude d'y aller. L'Indien hocha la tête, déposa un baiser sur le front de la chamane et sortit du tipi. En sortant du village, il entendait la nouvelle de son arrivée circuler dans le village, des gens souriaient, hurlaient de joies malgré le fait qu'il soit parti vers le lac.

Lorsqu'il arriva devant le lac, un immense coucher de soleil teintait le lac d'une douce couleur orangée et rosée. Et au milieu, une silhouette plus que familière était postée dans ce sublime cadre. L'Indien s'arrêta et resta immobile en ayant la bouche entrouverte. Des larmes coulèrent inconsciemment sur ses joues tandis qu'il contemplait sa mère.

« Nakes... » Lâchât-il en retenant de nouvelles larmes.
*Enfin...*

Il avança lentement et sa mère se retourna. Puis un immense sourire enlarmé rayonna chez ces deux indiens.


Dixième Hiver.



Les mois passaient et le village était à nouveau au complet. Mais ironiquement, il manquait quelque chose à l'Indien. Ou plutôt, quelqu'un. Tout s'est passé à une vitesse et à une force si terriblement incroyable. Il le revoyait dans ses rêves, dans ses pensées. Sa voix raisonnait tel un énorme écho dans sa tête et il sentait encore ses douces caresses sur sa nuque. Sa passion était toujours aussi vive que le premier jour...

Maé lui manquait terriblement. Et douloureusement.

Il lui avait envoyé qu'une seule lettre, et ce, avant son départ pour le Montana. Il aurait dû envoyer d'autres lettres, mais tellement de temps s'est écoulé depuis. Il avait peur de la réponse ou d'une absence de réponse. Peut-être ne l'aimait-il plus. Peut-être s'est-il consacré à d'autres choses et a tourné la page de leur histoire. L'Indien s'en voulait d'être partit si brusquement, et ce, depuis son départ. Mais sa culpabilité était insoutenable à présent, c'était un réel enfer sans Maé. Une part d'Hihaska voulait revenir en Norvège pour revoir l'homme qu'il aimait encore avec passion. Mais qu'allait-il lui dire ? Qu'allait-il faire une fois sur place ?

Si ça se trouve, Maé avait déjà quitté la Norvège...

Puis une lettre parvenue à l'Indien alors qu'il était en ville. De la part de la fiancée de Maé.

Cher Olaf, où que sois-tu.

Je t’envoie cette lettre grâce à l'aide de ton père... Qui se dernier est parti je ne sais où.
Je t'écris pour te parler de Maé... Tu t'en doutes sûrement, mais ton départ l'a... littéralement brisé.
Je t'épargne les détails douloureux qui me blessent aussi. Lui et moi savions que tu avais tes raisons et nous les comprenions. J'espère que tu es heureux avec ta vraie famille et que tu rattrapes le temps perdu. D'autre part, nous sommes aussi très heureux que tu ais retrouvé la mémoire, pour Maé c'était quelque chose de très important.

Pendant ton absence, Maé s'est petit à petit relevé de cette souffrance et a fini par retrouver le sourire, et ce, en espérant toujours que tu reviennes le voir. Il attendait des possibles lettres de ta part, mais il en a reçu qu'une seule à ce qu'il m'a dit. Je me demande toujours pourquoi tu ne lui as pas écrit encore... Mais passons, c'est n'est pas le sujet de cette lettre.

Maé s'est suicidé.

 Je ne sais vers qui me tourner, ni même ne sais le pourquoi de son acte. Ne t'inquiète pas, je reste forte, beaucoup d'ailleurs. Je t'épargne encore une fois tous les détails qui pourraient remplir plusieurs feuilles, car le passé ne doit pas être repassé en boucles... Si je te suis franche, je ne sais pas pourquoi je t'écris, alors que tu es peut-être la cause de son suicide. 

Voilà maintenant six mois qu'il n'est de ce monde. Pour ce qui est de mon cas, j'ai refait ma vie, comme toi.

Peut-être qu'il te manque toi aussi... En tout cas, si le cœur t'en dit, va à Paris, là où il est enterré.

Que nos chemins ne se croisent plus jamais Olaf. Plus jamais.




Épilogue



Il venait de recommencer. Il venait de tout quitter pour revoir cette si chère personne à ses yeux. Bien évidemment, après la lettre qui avait annoncé sa mort... se fut un choc violent. Avec tout ce qui allait dans le lot. Il savait lire entre les lignes, il savait que sa fiancée le détestait et que le suicide de Maé était à cause de l'Indien. Mais une part de ce dernier lui disait sans arrêt qu'il n'aurait jamais fait ça à cause de lui. Cette part ne cessait de lui rappeler que Maé n'était pas du genre à commettre ce genre d'erreur... Alors, pourquoi était-il mort ? Pourquoi a-t-il mis fin à sa vie. Mais surtout...

« Non monsieur, aucun défunt du nom de Maé Ebrenzwo n'est enterrer ici. Peut-être est-il dans un autre cimetière ? »

« Impossible ! J'ai fait tous les cimetières de la région ! »

« En êtes-vous sûr ?

« Oui diantre ! »

L'Indien contenait sa colère et sa désespération, mais il était déterminé, il retrouverait sa tombe coûte que coûte. Sa fichue fiancée aurait pu au moins avoir l'amabilité de lui préciser le nom du cimetière. Mais peu importe, il avait vérifié tous les cimetières de la région et rien, absolument rien.

Au final, la vraie question, n'était-ce pas si il était vraiment mort ? Pourrait-il être là, encore vivant et à Paris ?

Tout ce qui restait à l'Indien, c'était cet espoir de le revoir... Rien de plus. Espérons que l'Esprit de l'Hiver entende ses prières.

¤ ¤ ¤ ¤

« Garçon ! Une pinte »

« Oui, mon brave. »

D'un geste habile, il laissa la boisson glisser sur le comptoir jusqu'à qu'elle atteigne la main du vieillard. L'homme à la chevelure de neige commença à essuyer les vers un à un et passa le torchon sur le comptoir. Son adjoint, un homme ayant la quarantaine passa derrière la barre et lui tapota l'épaule.

« Il y a une cargaison qui vient d'arriver dans l'arrière-cour, va t'en occuper. »

« Oui m'sieur ! »

Le jeune homme récupéra les caisses trois par trois et les entreposa dans la réserve. On pouvait entendre facilement les gens parler de tout et de rien depuis la réserve, toujours le même brouhaha. Enoch sortit de la réserve et retourna derrière la barre avec son adjoint patron. Il balaya la Salle d'un regard indifférent, écoutant les multitudes de conversations qui s'y déroulaient.

« Tiens, ce soir il n'y aurait pas un spectacle ? »

« Ouais, p'tit ! Sois pas étonné, on ne l'appelle pas le Café Théâtre pour rien. »





Derrière l'écran

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PSEUDONYME: Hakial
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COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM: Partenariat
COMMENT LE TROUVEZ-VOUS?: *q* Parfait
AUTRE CHOSE ?: BOUH



Assassin's Creed - Heritage soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif



Dernière édition par Enoch D'Asthor le Mar 20 Oct - 20:29, édité 29 fois
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紅蓮 • « Hónglián »
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Bonjour,

Je te souhaite la bienvenu sur « Assassin's Creed Heritage ». J'espère que tu t'amuseras bien parmi nous et que tu passeras du bon temps sur le forum. Bonne continuation pour ta fiche de présentation, et Je déplace te fiche dans le sous-forum "Synchronisation", car le sous forum "téléchargement terminer" c'est pour les fiche validé.

Cordialement Saya Nishimura.

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Courtesan~Assassin
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Bonjour/Bonsoir,


Après lecture de ta fiche, j'ai relevé quelques ressemblances avec la fiche de Marius De Dampierre, et une ou deux incohérences, que je vais te soumettre si dessous.

    -> Tu as dit dans ta fiche que ton père était un lieutenant norvégien dans l'armée française, sauf que ce n'est pas possible. Il devrait être dans l'armée Norvégienne et non dans l'armée française.

    -> Tu as dit aussi que ton père a été envoyer à la Louisiane. Mais ce n'est pas possible, car la Louisiane appartient à l'Espagne.

    -> Tu dit que Enoch apprend rapidement ce qu'on lui enseigne, qu'il a une écoute sur-développer mémorisant les sons d'une extrême facilité. Et que ton personnage peux reconnaitre facilement les bruits d'animaux à des lieux à la ronde. Cependant ce n'est pas possible, tu peux reconnait les différents bruit d'animaux de la forêt, mais pas à des kilomètres à la ronde.

    -> tu dit à un moment donner que la mère d'Enoch est morte dans son tipi a cause de son père et qu'une parti de ta tribut est toujours vivante. Sauf que si je lit bien la fiche de Marius, il y a une nette ressemblance dans le faite qu'il dis qu'une parti de sa tribut est vivant et que sa mère et le reste de la tribut son morte à cause d'une malade.

    -> J'ai vue qu'à la fin de ton histoire tu as stipuler avoir réussit à te payer une maison près de la forêt et que tu chasse des animaux dans cette fameuse forêt. Sauf que chasser sur les terres d'un seigneur est interdite et pour pouvoir vivre dans une maison a coté de cette forêt appartenant a un seigneur il te faut payer des impôts.

    -> et pour finir tu n'as pas rempli la zone "derrière l'écran", comme ton pseudonyme, le code du règlement,... ect.


Voilà je pense avoir tout dit ce que j'avais a relever dans ta fiche présentation. Lorsque tu auras fait ses modification alors je pourrais te valider.


Cordialement Saya.

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J'ai beaucoup hésité sur ce point car je voyais très mal des troupes Norvégiennes avoir des colonies là-bas et comme je pensais que les Français c'étaient ramené en Louisiane je l'ai collé dans l'armée française Oo Le père pourrait-il être né en France en ayant un parent Norvégien? Comme ça il s'engage en France et peut envoyer Enoch en Norvège.



Comme je l'ai dit en haut je croyais qu'elle était occupée par les Français, je vais donc modifier un peu tout ça

Citation :
Tu dit que Enoch apprend rapidement ce qu'on lui enseigne, qu'il a une écoute sur-développer mémorisant les sons d'une extrême facilité. Et que ton personnage peux reconnaitre facilement les bruits d'animaux à des lieux à la ronde. Cependant ce n'est pas possible, tu peux reconnait les différents bruit d'animaux de la forêt, mais pas à des kilomètres à la ronde.

Oups, petite erreur de calcul e___e mea culpa

Citation :
-> tu dit à un moment donner que la mère d'Enoch est morte dans son tipi a cause de son père et qu'une parti de ta tribut est toujours vivante. Sauf que si je lit bien la fiche de Marius, il y a une nette ressemblance dans le faite qu'il dis qu'une parti de sa tribut est vivant et que sa mère et le reste de la tribut son morte à cause d'une malade.

Une partie de la tribu, dans ma fiche? Oo

Edit: Oui en effet e_e mea culpa, la tribu a été normalement décimée entièrement. Enoch reste donc l'unique survivant. J'ai oublié (encore e_e) de préciser que ceux qui ont échappé à l'incendie se sont fait rattraper par les fusils.

Bien que celle de Marius a été zigouillé c'était le cas pour pleins d'autres tribus Sioux à l'époque je suppose. Surtout que la principale différence entre l'histoire de Marius et d'Enoch est le pourquoi le meurtre sa tribu. J'ai lu bias celle de Marius et c'était pour une affaire de draps or pour Enoch (Edit: et j'ai oublié de la mettre aussi "gros mea culpa T^T") c'était un crime de jalousie familiale, le père ayant marre que la mère reste avec son fils décide de la faire flambé.



Citation :
J'ai vue qu'à la fin de ton histoire tu as stipuler avoir réussit à te payer une maison près de la forêt et que tu chasse des animaux dans cette fameuse forêt. Sauf que chasser sur les terres d'un seigneur est interdite et pour pouvoir vivre dans une maison a coté de cette forêt appartenant a un seigneur il te faut payer des impôts.

J'ai cru qu'on avait dépassé l'épisode de l'abolition des privilèges e_e et j'ai relu la date du contexte du forum et bien non /SBAF e______e encore mea culpa  

Pouvait-il logé chez l'ébéniste qui l'a prit comme apprenti?

Citation :
-> et pour finir tu n'as pas rempli la zone "derrière l'écran", comme ton pseudonyme, le code du règlement,... ect.

C'est fait ^^

Pour ce qui est des ressemblances j'ai relu la fiche de Marius, en effet il y en a:

°Enoch et Marius sont indiens \o/ Ps: le truc c'est que comme je trouvais pas d'autre avatar incarnant le type de personnage que je voulais, j'ai opté pour l'indien albinos XD en plus ça m'offrait du jeu direct avec un PJ
°Tribu morte (-j'ai spécifié plus en haut sur le cas d'Enoch)
° Les papas soldats haut gradé (qui pour le cas d'Enoch était nécessaire pour l'envoyer en Scandinavie et qu'il ait une très bonne éducation (malgré son côté rebelle huhu)

Je voudrais quand même clarifier certaines choses dessus. D'abord pour rassurer tout le monde je le dis ouvertement, je n'ai jamais voulu (et je l'ai même pas fait  Embarassed   ) plagier la fiche Marius. Mais tout comme lui je me suis fortement inspiré pour le début de l'histoire d'Enoch du BG de Connor Kenneway. Même si il y a deux trois ressemblances, les deux personnages diffèrent beaucoup. Personnellement avoir deux trois ressemblances me paraissent pas si grave =)

J'attends ta réponse sur les questions avant de procéder à la modif °u°
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紅蓮 • « Hónglián »
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Après avoir lu ce que tu as dit, j'ai beaucoup réfléchit la dessus. pour commencer, je peux te dire que Marius ne sait pas inspirer de l'histoire de Connor Kenway. Ensuite j'ai deux proposition à te faire:

    Proposition 1: Soit tu refais toute ton histoire de façon à ce qu'il y ai plus de ressemblance avec l'histoire de Marius De Dampierre.

    Proposition 2: Ou alors nous pouvons t'aider à te trouver des idée pour ton histoire. Comme par exemple, tu pourrais dire que ton peuple a été massacré par une personne inconnu, et que tu le poursuit en France, car tu aurais entendu dire qu'il se trouvait la-bas. Cependant l'assassin en question n'aurais rien avoir avec ta famille, et pour la langue française tu aurais pu par exemple l'apprendre en Amérique, car sa parlait aussi bien français que l'anglais autour de lui.



Cordialement Saya.

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La première proposition me parait plus pratique ^^

Mais je dois changer le fait qu'il soit sioux?
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Édit :   même si il est d'une autre tribu ?
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紅蓮 • « Hónglián »
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Tu peux rester Sioux vu qu'il existe différentes tribus Sioux. C'est juste niveau histoire, vu que tu prends la première option. Que je demande à ce que tu changes ton histoire de façon à ce qu'il n'y ait plus de ressemblance avec celle de Marius De Dampierre.

Cordialement Saya.

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Apparemment dans la CB on dit que je n'ai rien modifié or...

-> Tu as dit dans ta fiche que ton père était un lieutenant norvégien dans l'armée française, sauf que ce n'est pas possible. Il devrait être dans l'armée Norvégienne et non dans l'armée française.

Spoiler:
 

-> Tu as dit aussi que ton père a été envoyer à la Louisiane. Mais ce n'est pas possible, car la Louisiane appartient à l'Espagne.

Spoiler:
 


-> Tu dit que Enoch apprend rapidement ce qu'on lui enseigne, qu'il a une écoute sur-développer mémorisant les sons d'une extrême facilité. Et que ton personnage peux reconnaitre facilement les bruits d'animaux à des lieux à la ronde. Cependant ce n'est pas possible, tu peux reconnait les différents bruit d'animaux de la forêt, mais pas à des kilomètres à la ronde.

Spoiler:
 

-> tu dit à un moment donner que la mère d'Enoch est morte dans son tipi a cause de son père et qu'une parti de ta tribut est toujours vivante. Sauf que si je lit bien la fiche de Marius, il y a une nette ressemblance dans le faite qu'il dis qu'une parti de sa tribut est vivant et que sa mère et le reste de la tribut son morte à cause d'une malade.

Spoiler:
 


-> J'ai vue qu'à la fin de ton histoire tu as stipuler avoir réussit à te payer une maison près de la forêt et que tu chasse des animaux dans cette fameuse forêt. Sauf que chasser sur les terres d'un seigneur est interdite et pour pouvoir vivre dans une maison a coté de cette forêt appartenant a un seigneur il te faut payer des impôts.

Spoiler:
 

La Proposition 1 était de modifier de A à Z  la fiche (parmi les modifs) pour qu'il n'y ai plus de ressemblences, du moins c'est cette interprétation que j'ai fait Oo

Edit:: Ou la proposition 2 convient plus à ce que je veux Oo

Je vois pas l'intérêt d'enlever le passage de la Norvège alors que Marius n'y a jamais mit les pieds

Ou la fuite d'Enoch alors que Marius n'a pas fait ça

Ou encore la rite de passage à l'âge adulte en hiver alors que Marius ne l'a pas fait en hiver Oo

Nos fiches diffèrent '.'
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紅蓮 • « Hónglián »
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Je vais me répéter, mais tu n'as rien modifier du tout, tu as juste changer quelque passage de ton histoire, qui son similaire à ceux de l'histoire de Marius. Je ne t'ai pas demander de modifier de A-Z, mais de REFAIRE toute ton histoire. C'est-à-dire que tu dois supprimer l'ancienne et en refaire une nouvelle sans ressemblance à celle de Marius de Dampierre. Je t'ai même donné un morceaux d'idée pour ton histoire, mais tu ne la pas pris en considération. Alors je ne sais pas si je parle français ou chinois, cependant tu dois refaire toute ton histoire entièrement que tu le veuille ou non.


Cordialement Saya.

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Donc à quoi bon de me demander tout au début de modifier les points cités pour ensuite me proposer deux propositions menant à la même fin (:Tout jeter et refaire) ?

Et surtout pourquoi supprimer une histoire qui n'a plus rien avoir avec celle de Marius?


Dernière édition par Enoch D'Asthor le Mer 30 Sep - 21:49, édité 1 fois
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紅蓮 • « Hónglián »
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Tu as choisi la première proposition, qui est de tout refaire niveaux histoire, même si dans la 2e proposition je t'ai donné un début d'idée, tu pouvais la prendre. C'était juste un exemple pour la proposition deux.

Cordialement Saya.

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Je ne veux plus de la proposition n°1

Tu ne réponds pas à ma question e_e

Pourquoi dois-je refaire une histoire qui est dite plagiée alors qu'elle ne l'est pas et même après avoir enlever les ressemblences?
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Bonsoir.
Alors... Cette affaire commencer sérieusement à me courir sur le haricot, pour tout avoué. Le fait est que ta fiche à bien trop de ressemblance avec celle de Marius, ce qui peut être parut pour les autres ( et surtout nous le Staff) être un Copier/Coller de ce que Marius aurait fait.
Tu ne veux plus de la proposition 1? Et bien il fallait pas l'accepter avant... Je répéterais pour la dernière fois, mon cher ami, tu modifies toute ta fiche de présentation (Je parle de l'histoire), tu peix garder ton élément que tu es un indien Sioux d'une autre Tribu il y a aucun souci, mais le reste doit être totalement modifier, tu l'as refait en gros en ayant des éléments de TON imagination et donc sans aller pêcher chez les autres.
Je te remercies de ta compréhension.
Amicalement Arno/Emanuel.

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Bien, laissez moi juste le même que vous m'avez accordez pour refaire une autre histoire, s'il vous plaît.

Par contre je voudrais une petit concession de votre part s'il vous plaît, je voudrais garder le passage du rite de l'âge à adulte (jusqu'à qu'Enoch voit l'Harfang) pour justifier la Vue D'Aigle.
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紅蓮 • « Hónglián »
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Bonjour/bonsoir,

Où en es-tu avec la modification de ton histoire pour ta fiche présentation?

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Coucou


J'en suis à la partie où j'active la vision d'aigle Smile Par contre j'avance un peu lentement à cause de soucis irl ^^'
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Coucou,

Y a pas de soucis, prévient nous lorsque tu l'auras fini et poster. Bon continuation pour la rédaction de ton histoire.

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Coucou,

Ça va faire au moins une semaine voir même plus que nous attendons la modification de ton histoire. Alors ou en est-elle? Nous aimerions l'avoir dans les plus bref délais, nous te laissons donc jusqu'au 20 Octobre 2015 pour terminer la modification de ton histoire.

Cordialement Saya.

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Bonjour/Bonsoir,

J'écris ce message car les planètes se sont alignées  ou les dieux se sont retourner contre moi ou même karma bitch... Pendant les deux dernières semaines (je crois que c'était 2 e_e je sais plus) je pensais pouvoir continuer le BG, mais tellement de contrôles (+ mes séances d'athlé qui me vident completement) me sont tomber dessus que j'ai pas pu avancer T^T

MAIS

JE SUIS EN VACANCES NOW


Donc je reprend l'activité malgré un petit problème de pc en plus ^^

Voilà, je voulais juste prévenir ^^
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Y a pas de soucis, je te remercie de nous avoir prévenu. Mais tu as quand même jusqu'au 20 octobre 2015 pour nous montrer la modification de ton histoire.

Cordialement Saya.

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Bonjour/Bonsoir,

Alors après lecture de ta fiche, tu as bien fait la modification de ton histoire, je ne vois plus de ressemblance avec celle de Marius De Dampierre. Par contre il y a juste un point négatif dans ton histoire c'est ta police d'écriture ainsi que t'es couleur qui flash trop, ce qui fait que cela fait mal leaux yeux. Je te demande juste de ne pas mettre cette police d'écriture ainsi que les couleurs trop flash dans t'es futur rp, sinon pour le reste c'est correcte. Tu es donc validé, tu peux ainsi faire les différente demande.

Cordialement Saya.

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